Equipe de recherche de Lyon en Sciences de l'Information et de la Communication
facilityVilleurbanne, France
Research output, citation impact, and the most-cited recent papers from Equipe de recherche de Lyon en Sciences de l'Information et de la Communication (France). Aggregated across the NobleBlocks index of 300M+ scholarly works.
Top-cited papers from Equipe de recherche de Lyon en Sciences de l'Information et de la Communication
A multiple-perspective co-citation analysis method is introduced for characterizing and interpreting the structure and dynamics of co-citation clusters. The method facilitates analytic and sense making tasks by integrating network visualization, spectral clustering, automatic cluster labeling, and text summarization. Co-citation networks are decomposed into co-citation clusters. The interpretation of these clusters is augmented by automatic cluster labeling and summarization. The method focuses on the interrelations between a co-citation cluster's members and their citers. The generic method is applied to a three-part analysis of the field of Information Science as defined by 12 journals published between 1996 and 2008: 1) a comparative author co-citation analysis (ACA), 2) a progressive ACA of a time series of co-citation networks, and 3) a progressive document co-citation analysis (DCA). Results show that the multiple-perspective method increases the interpretability and accountability of both ACA and DCA networks.
Comment citer cette édition ? Exemple (Chicago Manual of Style, 17e édition, format auteur-date) : « L’antilope cataloguée est un document initial » (Briet [1951] 2024, p. 8). Référence bibliographique : Briet, Suzanne. (1951) 2024. Qu’est-ce que la documentation ? Paris : Éditions documentaires, industrielles et techniques. Édition numérique : Arthur Perret.
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The purpose of this article is twofold: a) to describe and compare methods of early career researcher (ECR) assessment/appraisal; b) to explain how ECRs build, showcase, and monitor their reputation in an era of novel developments in scholarly communications. In all, 116 ECRs from China, France, Malaysia, Poland, Spain, the UK, and the US were questioned about appraisal and reputation in structured in-depth interviews. Desk research supplemented the interview data. It was found that ECRs are assessed very traditionally, largely on journal papers, and cannot (although some would like to) see this state of affairs changing. Mainly, they would prefer that less weight be given to the volume of papers published and more weight given to the quality of their research and its impact on the body of knowledge in their field. Unavoidably, then, ECRs' efforts to build, showcase, and monitor their reputation are still very much associated with research achievements. Nevertheless, online scholarly communities, and ResearchGate in particular, are gaining ground among ECRs, with increase in visibility and citations, and therefore a maximization of research impact, considered to be their main reputational benefits. Metrics are regarded as ‘a rule of the game' that has to be accepted, although ECRs have minimal interest in altmetrics.
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La spécificité de l’émotion est de produire paradoxalement une opinion à partir de ce qui, a priori, suspend le raisonnement. Pour produire le simulacre de la perception d’une situation extérieure au récepteur de l’information, les médias (presse et télévision) recourent à un ensemble de moyens qu’on peut analyser selon trois niveaux : le dispositif médiatique lui-même, la thématique, la rhétorique.
Résumé Intervenant lors des États généraux de la presse écrite en décembre 2008, le directeur du service Google News au niveau international, Josh Cohen, a été vivement pris à partie par plusieurs responsables de groupes de presse français. Ces derniers ont reproché au principal moteur de recherche de l’internet d’exploiter les informations d’actualité qu’ils produisent, sans procurer en retour une répartition équitable des revenus – notamment publicitaires – générés à cette occasion. Le présent article revient précisément sur les relations d’interdépendance entre Google et les éditeurs de presse, aux intérêts à la fois convergents et divergents dans le contexte de la diversification de leurs activités sur le web. D’une part, les éditeurs de presse sont confrontés à une nouvelle catégorie d’acteurs occupant une place centrale sur l’internet : les informédiaires (portails, agrégateurs), et en premier lieu Google. D’autre part, les infomédiaires sont réciproquement dépendants de ces producteurs de contenus éditorialement légitimes et parmi les plus porteurs d’audience. Il s’agira tout d’abord de décrire comment la production de l’information, pour le web, a été repensée au sein des entreprises de presse. Afin d’optimiser son référencement sur l’internet, l’information est conçue pour satisfaire aux critères algorithmiques de Google. Corollairement, l’attitude de Google est observée, et plus particulièrement ses efforts pour passer d’un rôle de simple distributeur à celui de méta-éditeur. Un point de vue diachronique permet de suivre l’évolution de ces relations de coopétition . Les stratégies des éditeurs et de Google s’adaptent les unes aux autres au fil du temps, en même temps que se reconfigure plus largement la filière de la production d’information journalistique avec l’internet.
Depuis quelques années, commentateurs, experts, associations professionnelles et politiques se sont publiquement et ostentatoirement élevés contre l’hégémonie annoncée des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) sur les industries culturelles. Selon cette perspective, ces plateformes apparaissent comme le « cheval de Troie » grâce auquel les industries de la communication (informatique, télécommunications, web) seraient appelées à définitivement dominer la production symbolique. La...
L'espace public, on le sait, n'est pas un espace réel, mais un espace symbolique, fait de<br />savoirs et de représentations. La question que nous posons ici est celle des deux formes<br />les plus nettes de la médiation dans cet espace, celle de la presse quotidienne régionale<br />(PQR) et celle de la communication des collectivités locales. Cette limitation forte de la<br />perspective nous est indiquée par le fait que les grands problèmes de société (emploi,<br />sécurité, environnement, etc...) se posent actuellement d'abord à l'échelle urbaine et<br />que la "crise" de la société est d'abord vécue comme une crise de la ville.
Le Projet Mondail de Monotoring des Medias est coordonne par l'association mondiale pour la communication chretienne (WACC), un reseau de communicateurs et communicatrices d'envergure mondiale qui fait la promotion de la communication pour le changement social. Depuis 1995, le GMMP travaille a documenter le profond desaveu de la voix des femmes dans les medias d'information de la planete. Cette etude donne une vue d'ensemble mondiale et permet de confirmer la nature systematique de l'exclusion des femmes dans les medias d'information. En effet, non seulement dans l'ensemble des trois medias (journaux, television, radio) mais egalement au sein des 71 pays etudies, les resultats sont homogenes et le ratio femmes-hommes ne s'approche de la parite dans aucun media, aucun pays pas plus que dans les sujets des nouvelles. La visibilite des femmes dans les actualites reste tres faible... (http://voxfemina.asso.fr/fr/rapport-gmmp-global-media-monitoring-project-who-makes-th-100125)
We present a system for mapping the structure of research topics in a corpus. TermWatch portrays the "aboutness" of a corpus of scientific and technical publications by bridging the gap between pure statistical approaches and symbolic techniques. In the present paper, an experiment on unsupervised textmining is performed on a corpus of scientific titles and abstracts from 16 prominent IR journals. The preliminary results showed that TermWatch was able to capture low occurring phenomena which the usual clustering methods based on co-occurrence may not highlight. The results also reflect the expressive power of terminological variations as a means to capture the structure of research topics contained in a corpus.
L’enquête State of Open Science Practices in France (SOSP-FR) a été conduite entre juin 2020 et septembre 2020. Elle a pour but d’interroger les pratiques des outils numé- riques et autour des données de la recherche dans les communautés scientifiques françaises. Le questionnaire se compose de 38 questions réparties en 9 thématiques. Les questions portent sur des pratiques déjà établies et des pratiques ou usages émer- gents comme l’open peer review ou les articles de données dits data paper. Le nombre de répondants est de 1089, permettant d’interroger une répartition disciplinaire, genrée et statutaire assez représentative de l’état de l’emploi dans l’enseignement supérieur et de recherche en France. Dans l’enquête, le focus sur le contexte de travail des répondants, qualifié de solitaire ou collectif, met en exergue des différences dans les pratiques, notamment d’archivage des données de recherche et dans les usages, particulièrement d’accès à l’information, aux infrastructures de recherche ou aux outils numériques institutionnels. Les réseaux sociaux des chercheurs semblent influencer les pratiques et les usages liés à la science ouverte en France. En distinguant les usages et les pratiques selon deux perspectives, l’une où la science ouverte est associée à une dimension humaine incluant une ouverture au plus grand nombre des résultats de recherche et l’autre où la dimension technique, incluant l’usage d’un environnement numérique libre et gratuit, est celle qui prévaut, les résultats aboutissent à des distinctions disciplinaires mais également statuaires, générationnelles et au niveau du contexte de travail. Les résultats sont équivalents quant à l’arrivée de nouveaux logiciels et langages de programmation, comme nous avons pu le constater avec R, Excel et Python. L’acculturation aux enjeux de la science ouverte passe par des collectifs, plus accessibles dans des environnements de recherche que dans le couple recherche-enseignement.
Critique de la logistique du « glissement de la prérogative politique » Les technologies de l’information et de la communication (TIC) opèrent un « glissement de la prérogative politique » dans les démocraties occidentales. Cette nouvelle donne se traduit par la possibilité pour un acteur dont la logique vise à défendre son propre intérêt, d’exercer des fonctions politiques renvoyant à l’intérêt général, sans avoir la légitimité de l’élection démocratique. Sur fond de mondialisation et de déréglementation, les TIC ouvrent la possibilité technique d’un tel processus. Cet ouvrage, à travers trois révélateurs - l’espace, les logiques de l’extrême et la modélisation - explore et décrypte le travail de la techno-logique des TIC dans le montage politique de cette opération idéologique du « glissement de la prérogative politique » où l’on confond volontiers intérêt public et intérêt privé, au bénéfice peut-être de ce dernier mais pas forcément de la démocratie.
Dans un premier temps, l’article vise à rendre compte de la prolifération récente du terme « plateforme », de ses dérivés « plateformiser » et « plateformisation », et de la prolifération concomitante des sens qu’on leur attribue, tant dans le langage usuel que dans la terminologie à prétention scientifique. Au-delà du constat de l’omniprésence et de la polysémie, nous mettons en évidence la dimension stratégique de l’emploi de ces termes par les acteurs industriels et les impensés charriés par sa reprise sans examen dans les travaux en SHS. Dans un second temps, l’article propose des éléments de définition en rapportant ces notions à une logique organisatrice de la communication médiatisée, c’est-à-dire à une manière de faire socialement construite, partagée et stabilisée, qui résulte des activités des acteurs tout autant qu’elle les configure. Ce faisant, « l’opérativité » des dispositifs médiatiques considérés sera érigée en critère de spécification premier. En définitive, ces propositions visent à résister aux écueils de « l’allant de soi » (tout effort définitionnel relevant du superflu) et à la tentation du nominalisme (ne serait « plateforme » que ce qui est désigné comme tel) en exposant une méthode de catégorisation des stratégies médiatiques, à même de prendre la mesure du processus de « plateformisation ».
À partir d’une enquête sur 15 blogueurs amateurs spécialisés dans le domaine de la contribution cinéphile en ligne, l’article propose une analyse de leurs relations avec certains professionnels ( pure players , annonceurs et distributeurs de films), dès lors que ces derniers les sollicitent pour participer aux campagnes promotionnelles des films. Cette contribution met en lumière les différentes finalités et tactiques développées par les blogueurs (gestion de leur propre audience, mise en avant de compétences variées, etc.) pour négocier, voire monnayer leurs services de critique auprès des différents interlocuteurs. L’analyse, qui vise à identifier les degrés de dépendance et d’indépendance de ces blogueurs à l’égard des professionnels, contribue dès lors à mieux éclairer la nature de leurs relations, faite de complémentarité.
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L’article présente les résultats d’un projet de recherche de trois années qui s’intéresse aux pratiques et stratégies de publication des « jeunes chercheurs », une catégorie démographique clairement identifiée par les acteurs du marché. Les résultats présentés ici sont issues des entretiens menés auprès d’un panel de 116 jeunes chercheurs, issus de 7 pays (Chine, Espagne, Etats-Unis, France, Malaisie, Pologne, Royaume-Uni), et ce pendant les deux premières années du projet. L’article expose dans quelle mesure les jeunes chercheurs s’emparent des outils, plateformes et innovations numériques positionnés sur des objectifs de Libre Accès, de Science Ouverte pour diffuser leurs résultats de recherche. En comparant les résultats des deux premières années du projet, l’article dégage les évolutions stratégiques identifiées.
This study investigates the extent to which open access (OA) publishing models affect French researchers’ attitudes. Research questions were: What place does OA have in attitudes of French researchers in mathematics, biology, and computer science? Are French researchers aware of new publishing models? Do they publish in these new outlets? What funds do they use? What kind of feedback and satisfaction can we observe? We used a quantitative approach to identify structural trends. From April to May 2015, the authors gathered empirical data (interviews, training, and meetings) on researchers’ opinions and understanding of OA publishing models to define the variables and build up the questionnaire that was sent out in June 2015. The findings of the survey demonstrated that, when choosing journals to publish their articles, researchers did not rate OA as a criterion but rather impact, prestige, and symbolic recognition. Publishing OA articles is only in its first stages in the publishing practices of researchers. Lack of policy, prescriptions, and lack of rewards explain why OA is not a factor that determines the publishing strategies of French researchers. The researchers who take the risk of OA publishing are biologists, the older and more experienced researchers, and those who are members of editorial teams.
C’est le 25 février 1972 que fut décidée la création d’un Comité français pour les sciences de l’information et de la communication qui allait, deux ans plus tard, contribuer fortement à la naissance de la 52e section du Comité consultatif des universités (CCU) et, parallèlement, à la Société française des sciences de l’information et de la communication (SFSIC). L’origine scientifique des 44 participants à la première réunion est très diverse, tout comme celle des 13 membres du Comité : les ...
Paquienséguy Françoise, « Comment réfléchir à la formation des usages liés aux technologies de l'information et de la communication numériques ? », Les Enjeux de l'information et de la communication, 2007/1 (Volume 2007), p. 63-75. https://www.cairn.info/revue-les-enjeux-de-l-information-et-de-la-communication-2007-1-page-63.htm