Sous-direction des systèmes d'information et des études statistiques
governmentParis, Île-de-France, France
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Top-cited papers from Sous-direction des systèmes d'information et des études statistiques
This paper uses a survey of French firms active in R&D to identify the determinants of the trade-off between R&D subcontracting and R&D cooperation. We observe that R&D subcontracting is more likely than R&D cooperation when the partner is chosen on objective criteria, such as prices, quality certificates and geographic proximity. Subcontracting relationships also involve less uncertainty, are less likely to lead to patent deposits and less frequently involve public research institutions. These results are coherent with the hypothesis that R&D subcontracting mainly concerns standardized R&D processes.
We bring together the theories of Bourdieu and Sen in order to understand the processes that influence the study paths chosen by young people with a general degree from a science university in France. The weighting of economic and cultural capital within study options taken in secondary education and during the premier cycle (the first three years of tertiary education) helps characterise elements of students’ trajectories which either stymie or reinforce a nonetheless dominant reproduction.
à partir de l’enquête Génération 2010, cet article cherche à expliquer la persistance du décrochage dans l’enseignement supérieur, malgré les politiques actives qui s’y opposent. Au prisme de l’approche par les capabilités, l’analyse des déterminants et de la temporalité du décrochage permet de montrer que ce phénomène ne résulte pas des seuls problèmes d’orientation et d’échec. Le décrochage apparaît également comme la manifestation de stratégies et de motivations très diverses à l’égard du parcours d’études, influencées par l’origine sociale.
Although research and development (R&D) networks influence the innovation performance of their members, firms may not be fully aware of the scope of their network. In particular, due to cost reasons, they may not be fully informed of their “indirect ties”, that is, of the ties between their partners and other firms. To investigate this issue, the paper uses a survey inquiring about whether firms are aware of the ties that their main direct R&D partners may (or may not) have between themselves. Our results show that responding firms are more informed about their partners' other collaboration projects when the partnership is more directly linked to intangible R&D capital, when at least one partner is a public research organization or when the partnership is needed to access a new market. Network awareness is also higher when both R&D partners are from the same type (e.g. public research organization, companies, technical centers). Firms with a high R&D intensity or with a large size, as well as those affiliated to a group, are less likely to know their indirect ties. Finally, network awareness is lower in high-technology industries.
English:In January 2014, around 57,000 students enrolled on the first year of a common healthcare studies course (PACES). First introduced in the academic year 2010-11, this course now covers the four disciplines of medicine, dentistry, pharmacy and midwifery. 37% of the students enrolled on a PACES course for the first time in 2010-11 who passed their first semester continued onto a second year of medical studies within one or two years. Due to the more frequent reorientations provided for by the PACES reform for students experiencing difficulties at the end of the first semester, this rate is slightly higher than for the previous generation (2009-10). Although the PACES reform did not affect the sociodemographic characteristics of first year students, whose social background is marked by an over-representation of students from the higher socio-economic categories, it did however have an effect on the profiles of those who enrolled on one of the four medical programmes, in particular midwifery where the students admitted are almost exclusively female.Français:En janvier 2014, environ 57 000 étudiants sont inscrits en première année commune aux études de santé (PACES). Mise en place à la rentrée universitaire 2010, elle regroupe désormais les quatre filières de médecine, odontologie, pharmacie et maïeutique. Parmi les étudiants inscrits pour la première fois en PACES en 2010-2011 et ayant validé leur premier semestre, 37 % d'entre eux ont intégré une deuxième année d'études médicales en un ou deux ans. En raison, notamment, des réorientations plus fréquentes prévues par la réforme de la PACES pour les étudiants en difficulté dès la fin du premier semestre, ce taux est légèrement supérieur à celui de la génération précédente (2009-2010). Si la réforme de la PACES n'a pas modifié les caractéristiques sociodémographiques des étudiants de première année, dont l'origine sociale est marquée par une surreprésentation des classes favorisées, elle a néanmoins une incidence sur les profils de ceux parvenant à intégrer l'une des quatre filières médicales, en particulier la maïeutique où les étudiants admis sont désormais presque exclusivement des femmes.
Français:Pour les docteurs diplômés en 2010, le débouché principal reste la recherche. Dans la recherche publique, leurs trajectoires professionnelles durant les cinq premières années de vie active sont synonymes de passages plus ou moins longs par l'emploi à durée déterminée. Ces parcours tranchent avec ceux des docteurs qui s'orientent très tôt vers les emplois du privé.
Français:L'évolution de l'orientation des bacheliers à l'entrée dans le supérieur se caractérise entre 1996 et 2002 par une désaffection des bacheliers généraux à l'égard du DEUG surtout dans les disciplines scientifiques. Huit tableaux montrent la poursuite d'études des bacheliers 2002 au 31 octobre selon le type de baccalauréat et l'âge, le choix d'orientation des bacheliers S, l'évolution de la probabilité pour un bachelier S, l'impact des différentes caractéristiques des bacheliers généraux sur leur probabilité d'accéder à une classe préparatoire et les principales motivations citées par les nouveaux bacheliers en faveur du choix de leur formation, l'opinion des nouveaux bacheliers, les difficultés rencontrées et les ressources financières des nouveaux bacheliers. Source en encadré.
Français:La licence STAPS est une des filières les plus demandées à l'entrée à l'université et le nombre d'étudiants en première année a doublé en dix ans. Si comme toutes les licences générales, son caractère propédeutique conduit une grande majorité des diplômés à poursuivre leurs études, le plus souvent vers un master, elle présente aussi un caractère professionnalisant proche des licences professionnelles. Ainsi, au cours de leurs cursus en licence, 98 % des diplômés de 2016 ont ainsi effectué au moins un stage et 70 % au moins une mission bénévole, ce qui illustre de forts liens avec le monde professionnel et associatif. Les diplômés de licence STAPS peuvent dès lors faire le choix d'une insertion rapide sur le marché du travail, d'autant plus qu'ils possèdent pour nombre d'entre eux des diplômes complémentaires ou une certification dans le domaine du sport et de l'animation qui facilitent leur recherche d'emploi. Ainsi, 92 % des diplômés de 2016 qui entrent directement sur le marché du travail sont en emploi trente mois après leur diplomation. Toutefois, les diplômés qui ont poursuivi leurs études, en particulier vers le master, bénéficient d'emplois de meilleure qualité et de conditions d'embauche plus avantageuses financièrement.
Français:Répartition des étudiants par académie et université et évolution (en %) par rapport à l'année précédente. Effectifs par cycle, discipline, et évolution par rapport à 2003-2004 ; part des nouveaux bacheliers entrant à l'université. Proportion de femmes dans les effectifs universitaires, par discipline et cycle. Répartition par cycle des effectifs des grands établissements, des universités technologiques et des instituts nationaux poytechniques ; complément sur les étudiants inscrits dans ces établissements. En encadré : source et définitions ; complément sur les étudiants inscrits dans un grand établissement, dans un institut national polytechnique (INP) ou dans une université technologique (UT).
Français:Cette note de synthèse présente les principaux résultats sur le parcours et la réussite des néobacheliers (bacheliers qui s'inscrivent à l'université à la rentrée suivant l'obtention de leur baccalauréat) en DUT (Diplôme universitaire de technologie). Elle est accompagnée de la publication d'indicateurs déclinés par université. En DUT, le taux de passage de la première à la deuxième année est de 71,6 %. Celui-ci varie fortement selon la série du bac : de 44 % pour les bacheliers professionnels à 79% pour les bacheliers généraux. Les deux tiers des inscrits en IUT obtiennent leur diplôme en deux ans. La réussite en trois ans atteint 76,8 % (+11 points). Les inscrits dans les spécialités des services ont un taux de réussite en 2 ou 3 ans de 5 points plus élevé que celui des étudiants des spécialités de la production (78,8% contre 73,9%). La réussite en DUT est corrélée à la mention obtenue au baccalauréat, toutes séries confondues. Ainsi 70% des bacheliers admis au premier groupe (sans mention mais sans rattrapage) décrochent le sésame en trois ans, quand ils sont près de 88 % des bacheliers ayant obtenu une mention Bien.
Français:Ils ont en commun d'être entrés en 6e en septembre 2007. Huit ans plus tard, 45 % de ces jeunes entament des études supérieures, 30 % restent scolarisés dans le secondaire et 25 % ont quitté, à titre définitif ou provisoire, l'école. Le niveau d'acquis à l'entrée en 6e est déterminant sur la situation à 18-19 ans. Pour ceux qui ont déjà arrêté leurs études, peu diplômés, l'accès et les conditions d'emploi sont difficiles : seuls 37 % occupent un emploi, le plus souvent temporaire (CDD, intérim). L'essentiel de ces jeunes vivent encore chez leurs parents, même quand ils ont un emploi (78 %). À cet âge, les étudiants sont les plus nombreux à habiter dans leur propre logement la semaine pour se rapprocher de leur lieu d'études (44 %). Cependant, leur décohabitation peut n'être que partielle et passe souvent par l'aide financière des familles. Encore peu engagés vers l'autonomie, ces jeunes de 18-19 ans n'expriment pas souvent des difficultés pour trouver un logement, se déplacer ou payer leurs dépenses courantes. Une petite majorité d'entre eux (53 %) se déclarent plutôt optimistes pour leur avenir professionnel.
Français:A la rentrée 2005, le nombre d'étudiants dans l'enseignement supérieur français progresse très faiblement : la hausse générale est due aux étudiants étrangers ; le nombre d'étudiants français diminue. Cinq tableaux mettent en lumière les effectifs de l'enseignement supérieur, en évolution, par type d'établissement et avec la part des femmes, les principales contributions à la hausse entre 2001 et 2005, les poids des différentes filières du supérieur en 2005-2006, la répartition par académie des principales filières en 2005-2006 et l'évolution par rapport à 2004-2005, la répartition des étudiants français selon la PCS du chef de famille en 2004 ; quatre graphiques illustrent l'évolution des effectifs de bacheliers, les taux d'accès d'une génération à l'enseignement supérieur par série du baccalauréat et par type de formation, l'évolution des effectifs universitaires (hors IUT) par cycle. En encadré : définitions.
Français:En 1999, près de 80 % des étudiants inscrits dans la filière ont obtenu un DEUG, pourcentage en augmentation par rapport à 1998. Le DUT est obtenu par plus de 87 % des étudiants, pourcentage stable en 1998 et 1999. Le taux de réussite varie selon le parcours scolaire antérieur, les filières, le sexe, la CSP des parents. Le pourcentage de diplômés poursuivant leurs études en 2e cycle universitaire augmente (90,7 % des titulaires du DEUG en 1998, 93,5 % en 1999 ; 33 % des titulaires du DUT en 1998, 40,6 % en 1999). Sources, définitions et méthodologie précisent les indicateurs.
Français:En 2015, parmi les 348 000 personnes travaillant en entreprise aux activités de recherche et développement (R&D) en France, 226 000 occupent la fonction de chercheur. La force de travail correspondante est de 166 000 chercheurs équivalents temps plein. Les chercheurs en entreprise sont relativement jeunes (la moitié ont moins de 39 ans), majoritairement des hommes (80 %) et issus d'une école d'ingénieur (à 56 % contre 12% de titulaires d'un doctorat). Cependant, ce profil moyen est dépendant de la taille de l'entreprise et surtout de son secteur de recherche. Environ 12 000 chercheurs de nationalité étrangère mènent leur activité R&D dans une entreprise implantée en France, soit 5 % des chercheurs en entreprise.
English:32% of the 990,000 students enrolled in French universities in initial Bachelor's degrees, Master's degrees, engineering courses and University technology institutes (¦Instituts universitaires de technologie - ¦IUT) (excluding teacher training, political studies institutes and universities of technology) completed work placements in 2011-2012. This proportion remained stable against the previous year. It tends to increase the further through the course the student progresses. Work placements are standard in vocational courses and they are becoming more common in general courses, especially in the second and third years of a general Bachelor's degree. The vast majority of work placements are carried out in the region around the university, but almost one in ten takes place abroad. 63% of placements last for two months or longer. Half of all students receive a gratuity. Of these, one in five receives a gratuity of over €600 per month.Français:32% des 990 000 étudiants inscrits en formation initiale en licence, master, formations d'ingénieurs et instituts universitaires de technologie (hors formations des enseignants, instituts d'études politiques et universités de technologie) dans les universités françaises ont suivi un stage en 2011-2012. Cette proportion est stable par rapport à l'année précédente. Elle augmente à mesure que l'on progresse dans les cursus. Les stages sont courants dans les formations professionnalisantes et se développent dans les formations générales, notamment en deuxième et en troisième années de licence générale. Si la grande majorité des stages se déroulent dans la région de l'université, près d'un sur dix a lieu à l'étranger. 63 % des stages durent deux mois ou plus. La moitié des stages sont gratifiés. Parmi eux, un étudiant sur cinq reçoit une gratification se situant au dessus de 600 euros mensuels.
Français:A la rentrée 2002, après l'obtention du baccalauréat, 88 % des bacheliers ont poursuivi leurs études. Un an après, 93,5 % suivent toujours une formation. Cinq tableaux répartissent (en pourcentages) le devenir des étudiants suivant l'orientation prise la première année après le bac, ceux qui sont inscrits à l'université, par filière, en classe préparatoire, en STS ou en IUT, suivant qu'ils continuent dans la même filière ou prennent une autre orientation. Quatre autres tableaux illustrent l'opinion qu'ont les nouveaux bacheliers, au cours de leur 2ème année d'études, sur leur filière de formation, les difficultés rencontrées, la satisfaction sur l'information reçue, le soutien pédagogique apporté. En graphiques : temps de travail personnel hebdomadaire, type de logement, pratique d'activités sportives ou artistiques. Source en encadré.
Français:Durant l'année universitaire 2016-2017, 691 200 étudiants ont perçu une bourse sur critères sociaux du MESRI En moyenne, 38% des étudiants qui suivent une formation ouvrant droit à une bourse en bénéficient. Selon la formation et le type d'établissement, la proportion de boursiers est très varable. À l'université, la proportion de boursiers sur critères sociaux est de 40 %. Plus de la moitié des étudiants dans les sections de technicien supérieur et assimilés (STS) sont boursiers (54 %). Le pourcentage de boursiers en classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) s'élève à 29 %. Il est particulièrement faible dans les écoles de commerce (14 %) et compris entre 20 % et 26 % dans les autres filières de formations hors université (formations d'ingénieurs, universités privées, etc.).
Français:Cette étude s'appuie sur les résultats du suivi d'une cohorte de bacheliers depuis l'année 1996-97. L'admission en classe préparatoire est fortement liée à la scolarité antérieure des élèves (âge et absence de redoublement, mention au bac), mais aussi au rôle des enseignants. Par ailleurs, les garçons s'orientent plus souvent que les filles vers cette filière, dont les élèves appartiennent majoritairement à des CSP aisées. $Si la plupart se disent satisfaits de cette formation, leur parcours et leur devenir sont ensuite différents selon les spécialités .
Français:Fin 2014, les ressources mensuelles des étudiants de 18 à 24 ans s'élèvent en moyenne à 650 euros. Ces ressources sont pour plus de la moitié constituées de l'aide des parents : 92 % des étudiants reçoivent une aide régulière de leur part, de 380 euros en moyenne. Des aides sociales sont perçues mensuellement par 57% des étudiants, pour un montant moyen mensuel de 300 euros. La part des étudiants cumulant études et emploi rémunéré dans la semaine précédant l'enquête est plus faible (21 %) mais le montant mensuel alors perçu est plus élevé, à 550 euros. Le montant des ressources augmente avec le niveau d'études et varie selon la formation suivie. Le soutien parental régulier est en moyenne 1,8 fois plus élevé pour un enfant de cadre que pour un enfant d'employé ou d'ouvrier. A l'inverse, les revenus du travail sont d'un montant 50 % plus élevé parmi les étudiants d'origine sociale défavorisée en comparaison des enfants de cadre, l'écart étant systématique mais variable selon la formation.
Français:Les effectifs des trente et un instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) s'élevaient, à la rentrée 2005, à près de 82 000, dont 62 % d' étudiants, 36 % de fonctionnaires stagiaires et 2 % de fonctionnaires titulaires en formation de longue durée. La population est majoritairement féminine (tableau 3). Les tableaux 1 et 2 présentent l'évolution des effectifs inscrits en IUFM depuis la rentrée 1999-2000. Un graphique compare les âges des étudiants de première année d'IUFM et des inscrits en bac plus 4 à l'université. Six tableaux sont consacrés aux étudiants de première année. En encadrés : champ de l'étude ; méthodologie de couplage des fichiers SISE - IUFM ; l'intégration des IUFM.